GISLightning

La foudre, en direct.La suivante, des heures avant.

Les impacts arrivent du satellite avec quelques minutes de retard, et la prévision reste une estimation : en cas d'orage, la vigilance de Météo-France fait foi.

SAROGistin

Le ciel de l'instant, en chiffres.

Comptés par les imageurs de foudre géostationnaires, Meteosat d'un côté de l'Atlantique et GOES de l'autre, relayés par GISFire toutes les dix minutes.

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impacts observés dans le monde sur les dernières 24 heures

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impacts en France et sur ses marges frontalières

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zones françaises en risque marqué dans les 48 prochaines heures

Données :EUMETSATNOAAOpen-MeteoEOXCARTO

La carte GISLightning : le globe terrestre avec les amas d'impacts de foudre en violet sur l'Afrique centrale

Le monde entier, impact par impact.

Les imageurs de foudre géostationnaires, Meteosat d'un côté de l'Atlantique et GOES de l'autre, voient chaque éclair depuis l'espace. La carte les pose sur un globe, dix minutes après leur publication, et la frise rejoue les dernières 24 heures : une nuit d'orage sur votre ville se remonte cellule par cellule.

La prévision GISLightning : une zone de risque cerclée sur la France, à l'échéance d'une heure

Et la suivante, jusqu'à 48 heures.

Sur la France, la physique prend le relais : l'énergie convective croisée aux précipitations (Romps, Science, 2014), retenue par l'inhibition, donne heure par heure des zones de risque à trois paliers, et les orages en cours sont portés par le vent d'altitude pour les premières échéances. Les points clairs sont des impacts attendus : des positions indicatives, jamais des promesses.

Le détail, les poids et les limites sont écrits noir sur blanc dans la méthode.

Les questions qu'on nous pose.

D'où viennent les impacts ?

Des imageurs de foudre embarqués sur les satellites géostationnaires : le Lightning Imager de Meteosat (EUMETSAT) d'un côté de l'Atlantique, le GLM des GOES (NOAA) de l'autre. Ils voient les éclairs depuis l'orbite, jour et nuit, et publient toutes les dix minutes.

La prévision, c'est fiable ?

C'est une probabilité, pas une promesse : le produit de l'énergie convective par les précipitations prévues (Romps, Science, 2014), modulé par l'inhibition. À une heure, l'advection des orages en cours est très solide ; à 48 heures, c'est la tendance des modèles météo. La page méthode détaille les poids et les limites.

Pourquoi seulement la France en prévision ?

La grille de calcul couvre la France, la Corse et les marges frontalières. L'étendre coûte surtout des appels au modèle météo : c'est prévu d'élargir si l'usage le justifie.

Puis-je m'en servir pour sécuriser une activité ?

Comme aide à la décision, oui : c'est fait pour. Comme système d'alerte, non : en cas d'orage annoncé, la vigilance de Météo-France fait foi, et un abri vaut mieux qu'une carte.

Le ciel de ce soir est déjà sur la carte.

Comment c'est calculé